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La qualité de l’eau du fleuve de du territoire du Comité ZIP Jacques-Cartier est variable selon plusieurs éléments. Le phosphore On observe une nette diminution des teneurs en phosphore mesurées dans la zone portuaire de Montréal depuis le raccordement des égouts de plusieurs secteurs de l’île de Montréal à l’intercepteur sud-est. Les coliformes fécaux Au niveau bactériologique, les analyses effectuées depuis le début des années 1990 montrent très clairement que la contamination microbiologique était principalement causée par les rejets urbains déversés sans traitement dans le fleuve. On observe que depuis le raccordement complet des collecteurs à l’intercepteur sud-est de la Ville de Montréal, la qualité bactériologique des eaux du fleuve dans le secteur s’est grandement améliorée. D’ailleurs, depuis plus de vingt ans, le Réseau de suivi du milieu aquatique (RSMA) a développé un système de mesure de la qualité de l’eau des ruisseaux et des plans d’eau intérieurs, des cours d’eau et de l’eau en rive. Avec ce réseau, les citoyens peuvent s’informer à chaque jour de la qualité de l’eau près de chez eux, avant de s’y aventurer. Les substances inorganiques Les données historiques de 1985 à 1990 montrent que la masse d’eau qui coule le long de l’Île de Montréal augmentait sa teneur en métaux (arsenic, chrome, cuivre, fer, plomb et zinc) d’origine anthropique. En 1992, la Ville de Montréal enregistrait des concentrations préoccupantes de certains métaux dont le cadmium, le chrome, le cuivre et le plomb dans la zone portuaire de la ville. L’année suivante, la contamination de l’eau de cette zone était nettement à la baisse après le raccordement de plusieurs collecteurs d’égouts à l’intercepteur sud-est (Fortin, 1995). Les substances organiques Dans le cas des substances organiques toxiques, des données fragmentaires sur les HAP et les BPC trouvés dans le fleuve en 1993 montrent que les concentrations de BPC sont préoccupantes à la sortie du secteur du Comité ZIP Jacques-Cartier (Fortin, 1995). Par contre, selon Environnement Canada, depuis 1995 on ne voit qu'une faible augmentation dans la phase dissoute. De plus, les concentrations de BPC sont de cinq à dix fois inférieures aux teneurs mesurées dans le lac Ontario (en amont) dans les années 1980, témoignant de l'amélioration probable de la situation. |
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